Durban - Déclaration conjointe d’Alain Juppé et de Nathalie Kosciusko-Morizet [sq]

Treize millions d’hectares de forêts disparaissent chaque année dans le monde, entraînant des dommages écologiques irréversibles et menaçant le mode de vie des sociétés humaines qui en dépendent directement. Pour préserver les forêts du Bassin du Congo, deuxième poumon de la Terre, des actions collectives internationales et locales sont mises en œuvre (REDD+, Plans Climat nationaux...). Pour les soutenir, le gouvernement français s’est engagé à mettre à disposition à titre gracieux des images satellitaires haute résolution pour mesurer et mieux comprendre l’impact de la déforestation dans le Bassin du Congo.

M. Alain Juppé, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes et Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement se félicitent aujourd’hui de la concrétisation de ce projet qui va donner une nouvelle dynamique dans la préservation des écosystèmes forestiers.

A Durban aujourd’hui, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet a réuni plusieurs pays bénéficiaires représentés par M. François Naouyema, ministre de l’Environnement et de l’Écologie de la République centrafricaine, M. José Endundo Bononge, ministre de l’Environnement, de la Conservation de la Nature et du Tourisme de la République démocratique du Congo, M. Henri Djombo, ministre du Développement durable, de l’Économie forestière et de l’Environnement de la République du Congo pour officialiser ce nouveau partenariat. A cette occasion, des représentants du Cameroun et du Gabon ont souligné leur intérêt à rejoindre cette initiative.

Mme Nathalie Kosciusko-Morizet a rappelé que "concrétiser ce projet à Durban, sur le sol africain, donne bon espoir de faire avancer le combat contre la déforestation grâce aux transferts de technologies et notamment dans les pays du Bassin du Congo, où la France s’est particulièrement investie dans le cadre du Partenariat ReDD+".

Grâce à une subvention de 8,5 millions d’euros du ministère des Affaires étrangères et européennes, ce projet, annoncé par le gouvernement français à l’occasion du Sommet de Copenhague en 2009, a été mis en œuvre par l’Agence française de Développement (AFD) et la société Astrium Services, accompagnées d’un consortium technique composé de l’Institut géographique national français (IGN), du Centre national d’Etudes spatiales (CNES), de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), de l’Office national des Forêts (ONF).


Dernière modification : 08/12/2011

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