Service de Sécurité Intérieure [sq]

1- La Direction de la Coopération Internationale DCI

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La Direction de la Coopération Internationale DCI

Première direction commune police – gendarmerie nationales, la direction de la coopération internationale (D.C.I.) concrétise le rapprochement des deux institutions de sécurité intérieure. La direction de la coopération internationale (D.C.I.) a été créée le 1er septembre 2010. Elle rassemble policiers et gendarmes qui œuvrent, côte à côte et de concert, à la coopération policière internationale mise en place par l’État pour mieux protéger ses citoyens et ses intérêts.

Pourquoi cette création commune ?
Les diverses menaces, comme le terrorisme, le trafic de drogue ou la cybercriminalité, prennent naissance hors de nos frontières. Pour la contrer, la coopération entre pays doit s’accentuer. Pour ce faire, le réseau des attachés de sécurité intérieure (A.S.I.), composé de 250 policiers et gendarmes déployés dans 92 ambassades et couvrant 156 pays, constitue une valeur sûre.

Avant la création de la D.C.I., les policiers français expatriés étaient gérés par le S.C.T.I.P (service de coopération technique international de police) et les gendarmes par la S/DCI (sous-direction de la coopération internationale de la gendarmerie nationale).

A quoi répond-elle ?

La création de la D.C.I. s’inscrit dans la logique de la révision générale des politiques publiques. En effet, elle permet de réduire les coûts et d’améliorer les performances en réunissant dans une seule et même structure, les acteurs majeurs de la coopération internationale. Elle permet également de tirer toutes les conséquences du rattachement de la gendarmerie nationale au ministère de l’Intérieur.

Quelles sont ses missions ?

Participer à l’application de la stratégie internationale du ministère et à la mise en œuvre de la politique étrangère de la France en matière de sécurité intérieure. Animer et coordonner les coopérations opérationnelle, technique et institutionnelle de la police et de la gendarmerie nationales, à l’exception des questions relevant exclusivement des services de renseignement. Pour assurer ses missions, la D.C.I. s’appuie sur un échelon central et des services déconcentrés implantés à l’étranger, les services de sécurité intérieure (A.S.I.), les policiers et gendarmes en poste dans le ou les pays considérés.

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2- Missions du Service de Sécurité Intérieure

L’Attaché de Sécurité Intérieure est le conseiller de l’Ambassadeur pour toutes les questions relatives à la sécurité intérieure. Il anime et coordonne, avec son assistant technique, la coopération bilatérale de police.
Le SSI peut apporter son expertise et son concours aux autorités de police et de gendarmerie. Il est également responsable des actions de coopération en matière de sécurité civile au profit du Centre des Opérations de Secours et de Protection Civile (COSEP).

3- L’Attaché de Sécurité Intérieure (A.S.I.)

La coopération en matière de sécurité définie par le Ministre de l’Intérieur en cohérence avec les orientations générales de notre politique extérieure. A la fois conseiller de l’ambassadeur et interlocuteur privilégié des autorités de police locales, l’ASI est, dans son poste à l’étranger, le représentant de la police et de la gendarmerie nationales. Il propose et met en œuvre des programmes de coopération, participe à la mission d’assistance à la communauté française résidente et contribue, par son action, à la sécurité intérieure de la France. Pour l’exercice de ses attributions, il est secondé par des attachés de sécurité intérieure adjoints et par des officiers de liaison de la police ou de la gendarmerie nationales dont il anime et coordonne l’ensemble des activités.

4- Le SSI ALBANIE

Le SSI Albanie est implanté au sein de l’Ambassade de France à Tirana. Il développe son activité au sein de quatre axes principaux :

1/La coopération technique par la participation d’experts français à des stages de formation au profit des services albanais.
Les thématiques choisies, prioritaires pour la sécurité intérieure des deux pays, permettent également à l’Albanie d’aller vers une normalisation de ses normes et procédures qui devraient l’aider dans sa démarche vers l’obtention du statut de candidat à l’intégration européenne.

2/La coopération opérationnelle

L’internationalisation de la criminalité nécessite des échanges d’informations réguliers, tant de manière bilatérale que multilatérale.
Le traitement de l’opérationnel et le partage d’informations, dont l’importance ne fait que croitre, est la marque d’une véritable dynamique de progrès et de collaboration entre la France et l’Albanie.
Dans ce cadre les hauts responsables des services albanais sont régulièrement invités à visiter leurs homologues français.

3/La coopération institutionnelle, par la participation de représentants albanais aux organismes internationaux compétents en matière de sécurité.

4/La gestion civile des crises par l’adoption de convention d’aide et d’assistance en matière de sécurité civile, par la mise en œuvre de formations et le déploiement de soutien logistique en cas de catastrophe naturelle.

Dernière modification : 12/06/2017

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